L’association pour la Jeunesse et la Paix

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Latifa Ibn Ziaten
Latifa Ibn Ziaten
À propos
« Je dois rester debout pour la mémoire de mon fils »
Latifa Ibn Ziaten
Latifa Ibn Ziaten est la mère d’Imad, le parachutiste de l’armée française assassiné par Merah à Toulouse. Depuis le drame, elle se rend dans les collèges de France, faisant de son chagrin une force pour transmettre un message de tolérance et de lutte contre le fanatisme. Des professeurs l’appellent pour les aider à faire face aux interrogations de leurs élèves qui disent leur mal-être. De débat en débat, elle répond avec conviction à ces jeunes gens, aux parents, à tous ceux qui se sentent perdus.
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1
Ensemble avec IMAD
Le 1er mars 2019, dix élèves scolarisés au lycée Ferdinand Buisson d’Elbeuf sont partis au Maroc avec pour mission la mise en place des bibliothèques ouvertes cette année par l’association IMAD dans la région de M’diq, ainsi que l’installation du matériel informatique sur les sites concernés.
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2
Travailler ensemble pour mieux vivre ensemble
Une vingtaine de jeunes en difficulté, issus d’un milieu social défavorisé et scolarisés à l’École de la deuxième chance ou à l’EPIDE, ont passé quinze jours au Maroc.
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3
Réussir ailleurs, autrement
Les voyages forgent la jeunesse : on apprend, pour revenir soi-même transformé, comme si la différence côtoyée avait marqué chacun durant son passage.
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"Ma douleur est devenue un combat et une force au service de la jeunesse de France"
Latifa Ibn Ziaten
Notre dernière intervention
Intervention distanciel auprès des jeunes du lycée La Martinière Duchère de Lyon
Latifa Ibn Ziaten
C’est auprès des jeunes du lycée La Martinière Duchère de la ville de Lyon que Madame Ibn Ziaten est intervenue afin d’échanger sur les valeurs du vivre-ensemble, du respect des règles de la République et dans le but que chacun d’entre eux « démarre son moteur », pour réussir et se donner un avenir meilleur. Malgré la pandémie de la COVID-19, l’association IMAD continue le combat de sensibilisation à travers des conférences distanciel afin de de parler sereinement avec des jeunes dont nous ne devons pas oublier qu'ils sont l’avenir. Durant l’intervention, beaucoup de questions lui ont été posées par les lycéens et le corp enseignant, notamment sur son parcours de vie, le combat et les projets mener au sein de l’association IMAD.
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Latifa Ibn Ziaten
Témoignages à l’association

Les deux procès Merah que j’ai traversés avec ma famille en 2017 et en 2019 ont été éprouvants. Lors de la première décision de justice, j’avais dit que la justice était «naïve», je ne comprenais pas cette décision. Je comprends donc plus que quiconque cette colère. #SarahHalimi

Étant à l’étranger je ne serai malheureusement pas présente pour le rassemblement en soutien aux proches de Sarah Halimi.

Je comprends cette colère et l’incompréhension de cette décision de justice. Mon soutien indéfectible à la famille Halimi. #SarahHalimi https://t.co/BacsK380c7
LatifaIbnZ photo

Lutter contre le terrorisme,c’est contrer les messages mortifères des extrémistes qui endoctrinent nos jeunes. Convaincre, faire passer un message de paix aux jeunes,alerter les parents, c’est faire barrage aux terroristes qui tentent d’embrigader les esprits. Je ne lâcherai pas. https://t.co/yHCPyXgkMy LatifaIbnZ photo

Hallucinant de susciter autant de réactions et de dérives concernant les musulmans sans qu’ils ne revendiquent quoi que ce soit. Les extrémistes qui endoctrinent nos jeunes profitent de ces fractures pour semer la haine dans les esprits en manque de repères, restons vigilants.

Je suis ravie d'avoir participé au Forum du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés où j’ai rappelé l’importance du rôle de la femme et de ses droits ainsi que l’avenir de la jeunesse qui faut préserver et protéger plus que jamais en cette période de crise sanitaire https://t.co/ELIYGWHFti LatifaIbnZ photo

Depuis des années j’alerte le Gouvernement du manque de mixité sociale dans certains quartiers où les jeunes sont laissés en déshérence.Dans certains établissements scolaires où j'interviens, il y a beaucoup de souffrance, le sentiment de ne pas appartenir à la société française.