« Mort pour la France » qui retrace son parcours  et dans lequel elle raconte ce qui l’a conduit à se battre après l’assassinat de son fils Imad. 

Résumé :Le 11 mars 2012, à Toulouse, Imad Ibn Ziaten est abattu d’une balle dans la tête par Mohamed Merah. Deux jeunes de parents immigrés, l’un victime, l’autre bourreau, l’un engagé au service de la France, l’autre décidé à y semer la terreur. C’est ce paradoxe qui, après la mort de son fils, interpelle Latifa Ibn Ziaten.

À travers son installation en France, l’éducation donnée à son fils, Latifa nous livre la chronique de l’immigration et de l’intégration, avec toutes les questions qu’elle suppose : comment faire de ses enfants des Français à part entière sans rompre avec ses origines ? Comment pratiquer sa religion sans porter atteinte à la laïcité ? Comment continuer à « construire » dans un pays où le sang de sa progéniture a coulé ? Elle a refusé de baisser les bras et choisit de prendre revanche de la plus noble manière.

Dans ce livre, on lit l’émotion d’une mère, mais aussi le cri d’alarme d’une femme debout, décidée à lutter pour la France, pour qu’il n’y ait plus jamais de Mohamed Merah.

« Dis-nous Latifa c’est quoi la tolérance ? » qui regroupent les questions des élèves qu’elle a rencontré dans les établissements scolaires ainsi que ses réponses.

Résumé :

Un livre contenant plus de 50 questions d’élèves pour alimenter la réflexion. Un message de tolérance, un dialogue sans tabou, pour relever le défi d’un vivre-ensemble et proposer une place et un avenir à chaque jeune.

Dans cet ouvrage, les réponses de Latifa Ibn Ziaten aux questions des élèves qu’elle a pu rencontrer dans leurs établissements :

« Pourquoi certains croient que c’est la religion qui leur demande de faire des attentats ? »
« Pourquoi je respecterais mes profs alors qu’eux ne me respectent pas ? »
« Vous ne pensez pas que la réussite de chaque jeune est utopique quand on habite dans une cité ? »

Ils s’appellent Kloé, Aïda, Abdelkrim, Sofian, Aurélie… Ils sont élèves de primaire, de collège ou de lycée.  Dans le dialogue sans tabou qu’elle engage avec eux, elle leur délivre un message fort :

   non, la spirale de la violence au nom de la religion n’est pas une fatalité.
   Oui, pratiquer sa foi dans la paix, le respect des valeurs républicaines et des convictions de l’autre est à notre portée.
   Oui, il est possible de relever le défi d’un vivre-ensemble qui propose une place et un avenir à chaque jeune.

Latifa Ibn Ziaten est la mère d’Imad Ibn Ziaten, assassiné par Mohammed Merah le 11 mars 2012 à Toulouse.
Elle a fondé l’Association Imad Ibn Ziaten pour la jeunesse et la paix afin d’ouvrir un dialogue avec les jeunes tentés par les discours radicaux, conjuguer l’expression de leur foi, le dialogue avec l’autre et le respect des valeurs de la République.